L’ACLC a reçu l’autorisation d’intervenir devant la Cour suprême du Canada dans l’affaire J.W. c. R.en appel de la Cour d’appel de l’Ontario. L’ACLC intervient sur la question de savoir si les estimée temps estimé pour compléter un programme de réadaptation par une personne atteinte d’une a d’une maladie mentale ou d’un cognitive peut être un facteur qui prolonge la durée de leur peine pour une infraction pénale. L’ACLC soutiendra que cela ne devrait pas être reconnu comme un facteur d’allongement de la durée de la peine.

L’ACLC soulignera les graves iniquités que la reconnaissance de ce facteur de condamnation créerait. Il s’agirait contrecarrer la bonne prise en compte de la les impact de la garde sur l’individus souffrant de troubles de la santé mentale ou de handicaps cognitifs, lorsque les préjudice plus important ils peuvent faire l’expérience en la détention devrait réduire la durée de toute peine. En outre, reconnaître ce facteur ne tiendrait pas compte le rôle que les État politique et ressource décisions jouer en déterminant la disponibilité et l’adéquation des programmes de réhabilitation.

L’ACLC est reconnaissante pour l’excellent travail pro bono de Frank Addario et Wes Dutcher-Walls du Addario Law Group LLP dans cette affaire. dans cette affaire.

Notre mémoire peut être lu ici.

À propos de l'Association canadienne des libertés civiles

L’ACLC est une organisation indépendante à but non lucratif qui compte des sympathisants dans tout le pays. Fondée en 1964, l’ACLC est une organisation nationale de défense des droits de l’homme qui s’engage à défendre les droits, la dignité, la sécurité et les libertés de toutes les personnes au Canada.

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