L’ACLC intervient dans une motion sur le privilège parlementaire et sur le moment où les tribunaux peuvent contrôler les décisions prises par une assemblée législative. Cette affaire a des conséquences importantes pour la démocratie, l’autonomie législative et la séparation des pouvoirs. Elle a également un impact sur la capacité de tout gouvernement majoritaire actuel ou futur à priver les électeurs d’un député de leur droit de vote, les privant ainsi d’une voix significative au sein de l’Assemblée législative.
Dans son intervention, l’ACLC soutient que le privilège parlementaire doit être justifié par sa nécessité pour les fonctions législatives ou délibératives de l’Assemblée législative, ou par son rôle dans la responsabilisation du gouvernement.
La contestation sous-jacente a été introduite par la députée Sarah Jama. L’ACLC intervient dans cette affaire non pas pour approuver l’expression du député, mais pour soutenir le rôle de la Cour dans la préservation du processus démocratique.
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À propos de l'Association canadienne des libertés civiles
L’ACLC est une organisation indépendante à but non lucratif qui compte des sympathisants dans tout le pays. Fondée en 1964, l’ACLC est une organisation nationale de défense des droits de l’homme qui s’engage à défendre les droits, la dignité, la sécurité et les libertés de toutes les personnes au Canada.
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