LGBTQ2s+ DROITS

le dossier

L'orientation et l'identité sexuelles est une partie intégrante de la perception de soi. La communauté LGTBQ2S+ (lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre, queer et bispirituelle) continue de lutter contre les violations des droits de l'homme fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre. Il s'agit notamment de la stigmatisation, la censure, la discrimination dans les domaines de soins de santé, l'emploi et logement, de la violence domestique, de l'intimidation des enfants/des jeunes et le déni des droits de la famille et la reconnaissance.

 

Le 20 juillet 2005, le Canada est devenu le premier pays hors Europe et le quatrième pays au monde à légaliser le mariage homosexuel à l'échelle nationale. Bien que le Canada puisse être plutôt progressiste au sujet du sexe et l'orientation, il y a encore de nombreuses fois où une discrimination flagrante s'est présenté.

 

Nous croyons qu'être refuser des services de base et/ou des dispositions fondées sur l'orientation sexuelle constitue une atteinte à la dignité d'une personne.

 

Guide "Connaissez vos droits" 


L'ACLC a publié un Guide "Connaissez vos droits" pour sensibiliser les élèves aux droits des LGBTQ2S+ dans les écoles. Cette ressource aide les élèves, les alliés et les enseignants à mieux comprendre les droits en vertu de la Charte, les lois sur les droits de l'homme et la loi sur l'éducation de l'Ontario, et comment prendre des mesures positives pour rendre les écoles plus sûres et plus accueillantes.

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Nos travaux récents

victoire à la cour d'appel de la saskatchewan en 2011

L'ACLC travaille directement avec la communauté LGBTQ2S+ pour préconiser ses droits et libertés

La Cour de Saskatchewan a défendu avec succès l'égalité en refusant de modifier la Loi sur le mariage. Les changements proposés auraient permis aux commissaires aux mariages nommés par les provinces de refuser de célébrer des mariages civils lorsque cela contredit à leurs croyances religieuses. Ces changements ont été proposés en réponse aux objections contre le mariage homosexuel de quelque commissaires, qui est devenu légal au Canada en 2005. Les modifications proposées étaient également suffisamment larges pour permettre aux commissaires de refuser de célébrer des mariages pour d'autres bases, notamment des objections aux unions inter-confessionnelles et inter-raciales. 

L'ACLC est intervenue dans cette affaire pour argumenter qu'il est inconstitutionnel d'autoriser la discrimination dans certains cas basés sur l'orientation sexuelle. Nous avons soutenu que cette discrimination va risquait de créer un système d'accès inégal aux services gouvernementaux de base. Bien que nous ayons toujours été, et que nous soyons toujours, un défenseur de la liberté de religion, la fonction principale des commissaires de mariage est de présider les mariages, et non les cérémonies religieuses. 

Tout le monde devrait avoir l'accès égal aux services gouvernementaux, quelles que soient les croyances religieuses d'un individu.