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Les recours collectifs sont un outil crucial pour les communautés vulnérables qui cherchent à obtenir réparation pour des fautes systémiques et des violations de la Charte. L'ACLC intervient devant la Cour d'appel de l'Ontario dans l'affaire G.G. c. OntarioLa Cour européenne des droits de l'homme (CEDEAO) a demandé à la Cour de reconsidérer une règle de procédure de droit commun, connue sous le nom de "règle de l'avocat". Ragoonanan qui est devenu un obstacle majeur pour les recours collectifs impliquant plus d'un défendeur.

Dans les cas où les plaignants potentiels souhaitent lancer une action collective contre plusieurs défendeurs, la Ragoonanan Le principe de l'action collective exige qu'au moins un plaignant ait une réclamation personnelle contre chaque défendeur désigné ; dans le cas contraire, un tribunal ne peut pas autoriser la poursuite d'une action collective proposée. Par exemple, dans l'affaire G.G.Dans cette affaire, deux plaignants ont cherché à engager une action collective contre le gouvernement de l'Ontario et toutes les sociétés d'aide à l'enfance de l'Ontario ("SAE") pour avoir mis en œuvre une politique d'"alertes à la naissance" qui affectait de manière disproportionnée les parents racialisés et marginalisés. Cependant, comme les plaignants n'ont des revendications que contre deux des 49 SAE, le juge des requêtes a estimé qu'ils ne pouvaient pas intenter une action collective contre les 47 autres. Il en résulte que ces entités pourraient échapper à toute responsabilité, bien qu'elles aient appliqué la même politique discriminatoire de haut en bas que celle pour laquelle les plaignants demandent réparation.

La Ragoonanan Le principe de l'action collective était initialement destiné à protéger les défendeurs innocents du fardeau que représentent les actions collectives spéculatives, mais il va au-delà de cet objectif. En exigeant qu'un représentant des plaignants ait un personnel La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a estimé qu'il n'y avait pas de cause d'action contre chaque défendeur désigné, même lorsque le défendeur est impliqué dans des pratiques systémiques qui exposent des groupes vulnérables à un risque de préjudice. Ragoonanan Ce principe peut mettre les responsables de la création et du fonctionnement de systèmes discriminatoires et préjudiciables à l'abri de l'obligation de rendre des comptes. En conséquence, le Ragoonanan a la capacité de perpétuer le déséquilibre des pouvoirs et l'impunité qui sont à l'origine des recours collectifs contre des défendeurs puissants, y compris l'État et les entités qui exercent des fonctions gouvernementales.

L'ACLC soutiendra qu'il n'y a pas de base de principe pour soutenir la Ragoonanan Aujourd'hui, le principe de la certification est bien connu : le test de certification existant élimine les demandes spéculatives, et le régime de coûts "perdant-payeur" de l'Ontario décourage la poursuite de procédures de classe non méritoires.

Cliquez sur ici pour lire le mémoire de l'ACLC.

L'ACLC est extrêmement reconnaissante à Golnaz Nayerahmadi et Jessica Marshall de Rochon Genova LLP pour leurs remarquables services juridiques pro bono.

À propos de l’association canadienne sur les libertés civiles

L’ACLC est un organisme indépendant à but non lucratif qui compte des sympathisant.e.s dans tout le pays. Fondé en 1964, c’est un organisme qui œuvre à l’échelle du Canada à la protection des droits et des libertés civiles de toute sa population.

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