Accéder au contenu principal
recherche

L'ACLC a été autorisée à intervenir devant la Cour suprême du Canada dans l'affaire Facebook c. Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Dossier SCC n° 41538qui déterminera des questions clés concernant l'étendue des droits à la vie privée sur les sites de médias sociaux.

Le recours porte sur une décision réglementaire publié par le Commissaire à la protection de la vie privée du Canada concernant la divulgation par Facebook d'informations personnelles à une application tierce.

La nature du consentement sur les plateformes de médias sociaux est au cœur du débat. Dans la décision de principe faisant l'objet de l'appel, par exemple, la plateforme de médias sociaux en question a divulgué des informations personnelles sensibles à une application de collecte de données se faisant passer pour un quiz en ligne. La majorité des personnes dont les données ont été divulguées n'avaient jamais interagi avec l'application en question. Leurs données ont été partagées simplement parce que l'un de leurs contacts sur les médias sociaux avait répondu au quiz. Le consentement de la plupart des 600 000 personnes au Canada qui n'ont jamais répondu au quiz mais dont les données personnelles ont néanmoins été divulguées par Facebook est basé sur une notification générale dans la politique de confidentialité de la plateforme de médias sociaux.

L'intervention de l'ACLC soutient que notre loi fédérale quasi-constitutionnelle sur la protection de la vie privée (la "loi sur la protection de la vie privée") n'a pas été respectée. Loi sur la protection de l'information personnelle et les documents électroniques) exige un consentement solide avant qu'une plateforme de médias sociaux puisse divulguer des données personnelles à une application tierce si l'on veut que les garanties de protection de la vie privée soient efficaces dans les écosystèmes numériques complexes.

À une époque où l'exploitation des données ne cesse de s'intensifier, les déclarations générales d'une politique de protection de la vie privée ne suffisent pas à justifier la divulgation massive de données personnelles sensibles.

L'ACLC est reconnaissante de l'excellence de ses pro bono Jennifer Hunter, Nadia Jandali Chao et Jaime McKibbon du cabinet Lerners LLP.

À propos de l’association canadienne sur les libertés civiles

L’ACLC est un organisme indépendant à but non lucratif qui compte des sympathisant.e.s dans tout le pays. Fondé en 1964, c’est un organisme qui œuvre à l’échelle du Canada à la protection des droits et des libertés civiles de toute sa population.

Pour les médias

Pour d'autres commentaires, veuillez nous contacter à media@ccla.org.

Pour les mises à jour en direct

Veuillez continuer à vous référer à cette page et à nos plateformes de médias sociaux. On est dessus InstagramFacebook, Twitter et Ciel bleu.

Fermer le menu
fr_CAFrançais du Canada