la Liberté d'expression

le dossier

La liberté d'expression comprend la liberté de pensée, croyance, opinion, et expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication.

Lorsque les acteurs gouvernementaux sont autorisés à décider quelles opinions peuvent être exprimées et lesquelles ne peuvent pas, une société ouverte, dynamique et diversifiée échoue rapidement.  De même, lorsque notre système judiciaire est utilisé pour faire taire ceux qui ont des opinions impopulaires ou qui s'opposent à des acteurs puissants, nous perdons tous la possibilité d'entendre toutes les parties d'un problème et d'arriver à nos propres conclusions. La liberté d'expression est le droit de parler, mais aussi le droit d'entendre. Un débat politique éclairé exige que ce droit soit fortement protégé, et ce n'est que par l'expression libre que les individus peuvent agir pour que nos institutions dirigeantes soient tenues responsables.

Les restrictions à la liberté d'expression se présentent sous nombreuses formes, notamment des dispositions du Code pénal et Droits de l'homme , limitant les discours de haine, des règlements municipaux qui réglementent la signalisation ou les lieux où des protestations peuvent avoir lieu, des actions civiles en diffamation et des restrictions imposées sur la liberté de la presse.  Pendant que la communication en ligne se développe de plus en plus, les restrictions gouvernementales sur l'accès à l'internet et les politiques de contenu et de filtrage des entreprises privées imposent également des limites à la liberté d'expression. Nous nous efforçons d'assurer que ces limites soient raisonnables et strictement nécessaires.

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Nos travaux récents

Victoire à la Cour suprême en 2019

En essayant d'éclairer sur la possible corruption politique au Québec, Marie-Maude a continué à subir des pressions de la part d'un ancien politicien pour qu'elle révèle ses sources, parce qu'il pensait qu'ils étaient des fonctionnaires du gouvernement conspirant contre lui. Elle avait apparue à la télévision quatre fois pour rapportant la corruption possible baser sur des informations qu'elle avait reçues de sources journalistiques confidentielles. 

C'était la première fois que la Cour examinait de nouvelles règles pour protéger les sources confidentielles des journalistes, et nous étions là pour assurer la protection de la liberté de la presse.

La protection de la liberté de la presse est cruciale pour la démocratie. Nous pensons que la presse devrait pouvoir protéger les sources confidentielles et la décision de la Cour suprême reconnaît que la protection de ces sources devrait être la règle et pas l'exception. 

Un journaliste peut seulement être contraint de révéler une source si cela est absolument nécessaire et dans l'intérêt public. Sans cette protection, les informateurs qui dénoncent la corruption et l'injustice ne pourraient jamais être disposés à se manifester.