L'IMMIGRATION ET LES RÉFUGIÉS

le dossier

Tous ceux qui vivent au Canada - à l'exception des autochtones - est ici en raison de l'immigration. Les immigrants récents sont venus au Canada pour diverses raisons, notamment pour échapper la persécution ou la guerre, pour profiter de possibilités économiques, pour rechercher la sécurité et la liberté, et pour échapper la famine ou d'autres catastrophes.

Au fil des ans, le Canada a adopté de nombreuses politiques d'immigration qui ont exclu et limité l'immigration aux minorités visibles, particulièrement sur la base de la race, de l'origine ethnique et de la religion. 

Depuis 2012, de nouvelles lois et politiques ont radicalement transformé le paysage des politiques canadiennes en matière de réfugiés et d'immigration, restreignant et sapant la protection des réfugiés, certains genres d'immigration, et augmentant la vulnérabilité de nombreux immigrants et travailleurs migrants temporaires. 

Ces changements ont aussi entraîné une discrimination contre certaines catégories de réfugiés, et les ont pénalisés pour leurs arrivées - une violation des droits de l'homme fondamentaux. Le gouvernement a coupé les assurances maladies des demandeurs d'asile et des réfugiés ; ces coupes affectant les plus vulnérables, les personnes âgées, les malades, les femmes enceintes et les enfants. Elles les privent de l'accès aux soins de santé, du financement de médicaments vitaux tels que l'insuline et les médicaments cardiaques, des soins de maternité de base, etc.

Nos travaux récents

Cour d'appel fédérale 2012

Grâce au soutien de nos donateurs, nous sommes en mesure de lutter sans relâche pour les droits et les libertés des immigrants et des réfugiés qui viennent au Canada ; des gens comme Nell Tousaint.

Nell, qui a vécu et travaillé au Canada en tant que migrante en situation irrégulière pendant près d'une décennie, était en train de chercher à régulariser son statut lorsqu'elle a développé des problèmes de santé mettant sa vie en danger.

Elle a cherché l'accès aux soins de santé, mais a été refusée en raison de son statut d'immigrante. La Cour fédérale a été d'accord que sa vie et sa santé à long terme avaient été mises en danger, mais s'est maintenu que la violation du droit à la vie était justifiée pour promouvoir la conformité de la loi sur l'immigration, ignorant les preuves déposées dans cette affaire montrant que la plupart des migrants en situation irrégulière, comme Nell, migrent pour travailler et non pour accéder aux soins de santé. 

Nous avons collaboré étroitement avec Nell pour défendre ses droits en tant qu'être humain. Nous pensons que quelqu'un vivant au Canada, qu'importe son statut d'immigration, et dans le besoin de soins de santé vitaux y a droit. Un refus de la fournir violerait le droit de cette personne à l'égalité selon la Charte. Des cas comme celui de Nell continuent d'être un gros problème au Canada aujourd'hui et touchent les plus vulnérables de notre société. 

Nous pensons que chacun devrait avoir accès à ses droits fondamentaux, indépendamment de l'immigration ou du statut de réfugié.